• Morgane de Stéphane Fert et Simon Kansara

     

    Résumé : Privée de son destin de reine, la demi-sœur du roi Arthur devient la sulfureuse fée Morgane et se dresse contre la tyrannie de la Table ronde et les manipulations de Merlin le fou. Ecœurée par le magicien qui joue avec sa vie depuis sa plus tendre enfance, Morgane laisse libre cours à sa colère et assouvit sa soif de pouvoir envers et contre tous : son ancien maître, les hommes, leur nouveau dieu unique et l'ordre établi.

     

     

     

    La BD n’est vraiment pas un genre littéraire par lequel je suis naturellement attiré mais il m’arrive parfois de tomber sur une couverture qui m’attire alors je me balade gaiement jusqu’à la quatrième de couverture et je feuillette un peu. Ce livre m’a longtemps fait de l’œil à la bibliothèque et j’ai fini par craquer… et c’est simple, j’ai adoré !!!

    Forcément, l’histoire est légèrement prévisible mais j’aime bien la manière dont les événements se déroulent. Chaque version de cette légende apporte sa part de changements, d’interprétation et celle-là est vraiment très bonne ! Déjà parce que ça fait du bien de changer de point de vue, de faire tomber Arthur de son piédestal. Le roi et ses chevaliers sont vraiment loin d’être mis à l’honneur et ils sont limite tournés en ridicule, mais ça fait du bien en fait…

    J’aime aussi la manière dont Morgane évolue et entraine d’autres femmes à évoluer avec elle.

    Les illustrations aussi valent le détour, elles sont sublimes et merveilleuses.

     

     


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  • Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl

     Résumé : Charlie ne rêve que de chocolat, mais son père, visseur de capuchons sur tubes de dentifrice, ne peut lui offrir qu'un bâton de chocolat par an, pour son anniversaire. Un jour, le petit garçon apprend que monsieur Wonka, le directeur de la chocolaterie, invite les cinq enfants qui auront découvert un ticket d'or dans leur barre de chocolat à visiter sa fabrique... Rivières de chocolat, papiers peints comestibles, bonbons éternels et oreillers en guimauve... Un savoureux classique de la gastronomie enfantine. Charlie ne rêve que de chocolat, mais son père, visseur de capuchons sur tubes de dentifrice, ne peut lui offrir qu’un bâton de chocolat par an, pour son anniversaire. Un jour, le petit garçon apprend que Monsieur Wonka, le directeur de la chocolaterie, invite les cinq enfants qui auront découvert un ticket d’or dans leur barre de chocolat à visiter sa fabrique… Rivières de chocolat, papiers peints comestibles, bonbons éternels et oreillers en guimauve… Un savoureux classique de la gastronomie enfantine. 

    charlie et la chocolaterie Roald Dahl

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    Encore un classique de la littérature jeunesse que je n'ai lu qu'à l'adolescence mais cela ne m'a pas empêché d'apprécier cette histoire au plus haut point! Déjà l'écriture de cet auteur est une véritable merveille, de 7 à 77 ans! Le personnage de Charlie est très attachant, d'autant plus qu'il se retrouve entouré d'enfants mal polis, capricieux et sans gène! On a envie de le prendre dans nos bras et de lui donner plein de chocolats, et à sa famille aussi d'ailleurs! Willy Wonka est un original totalement farfelu et particulier mais on le prend en affection au bout d'un moment même si on a parfois du mal à comprendre son comportement (on finit par le comprendre à la fin...)

    J'aime aussi cette histoire parce qu'elle se rapproche un peu du système du conte... Les gentils sont récompensés et les méchants punis (ce qui n'est pas toujours le cas dans les livres de cet auteur, où il peut même arriver qu'une bêtise entraîne une bonne situation...)!

    Je n'ai jamais pris le temps de lire la suite mais j'avoue que je suis assez curieuse de savoir ce qu'il advient de Charlie et Willy Wonka.

     

    charlie et la chocolaterie Roald Dahl ticket d'or


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  • De bons présages de Terry Pratchett et Neil Gaiman

    Résumé : L'Apocalypse aura lieu samedi prochain, après le thé ! Ainsi en ont décidé, d'un commun accord, les forces du Bien et du Mal. L'Antéchrist va fêter ses onze ans. Son éducation a été supervisée par un ange, Aziraphale, et un démon, Rampa, résidents sur Terre depuis l'époque de la première pomme. Mais voilà, suite à un coup du sort, l'enfant a été échangé à la maternité. Le vrai Antéchrist se nomme Adam et vit dans la banlieue londonienne. Et ça, ça change tout ! Une course contre la montre commence alors pour l'ange et le démon qui, finalement, se disent que la race humaine ne mérite pas son sort...

     

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    Je vais essayer d'être le plus objective possible mais... Mais un livre écrit par mes deux auteurs préférés, je vais avoir du mal à ne pas m'enflammer ^^

    Alors pour faire simple... Ce livre est généralissime. Le qui pro quo de départ qui échange l'Antéchrist contre un enfant simple apporte une histoire des plus drôle.

    Et tous les personnages, je dis bien TOUS les personnages sont exceptionnel. L'ange et le démon censé aider à l'Apocalypse regrette le fait qu'après la fin du monde, ils ne pourront plus manger de sushis ni boire du vin... Ensemble bien sur, parce qu'ils sont devenus amis après des millénaires sur Terre, évidemment.

    L’Antéchrist est... Bah c'est un bon garçon qui a été bien élevé et qui ne pense vraiment pas à déclencher l’Apocalypse.

    Quant aux 4 Cavaliers de l'Apocalypse... Même eux sont drôles, à leur manière certes mais drôles quand même.

    En ce qui concerne l'écriture, on retrouve bien les styles des deux auteurs et le mélange est très agréable. La lecture est plus fluide (grâce à Gaiman) mais on retrouve bien des situations absurdes (merci Pratchett).

    Chaque page ne donne qu'une envie, savoir ce que réservera la suivante.

    La première fois que j'ai lu ce livre... Je devais me forcer à le poser parce que même si je voulais le dévorer, je n'avais aucune envie de le finir trop rapidement et je souhaitais en profiter le plus longtemps possible.

     

    Donc, vous vous en doutez, je n'ai qu'un conseil à vous donner : lisez ce livre, il mérite qu'on s'y attarde et ... Et en plus, c'est une bonne manière de découvrir ces deux auteurs si vous ne les connaissez pas encore... 


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  • Les années douces de Hiromi Kawakami

    Résumé officiel : Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c'est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu'au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d'une nuit d'automne... Ces histoires sont tellement simples qu'il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l'air du bonheur qu'on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu'elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu'elle ne s'enfuie.

    Les années douces de Hiromi Kawakami

     

     

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    Je viens de finir de lire le livre et je me sens ... mitigée.

    D'un côté mon amour naissant pour la littérature japonaise se porte très bien mais j'ai pas été autant emballé par ce livre que j'ai pu l'être par les autres romans japonais que j'avais pu lire jusqu'ici (bon, ok, c'est mon quatrième on se calme, je suis pas une spécialiste...)

    J'ai retrouvé dans ce livre une sorte de douceur et de sérénité que j'ai vraiment adoré, cette écriture toute paisible qui fait que même quand des choses dramatiques arrivent, on reste zen et on ne s'inquiète pas pour l'avenir des personnages... Bien qu'il n'arrive rien de terrible dans ce livre ^^. J'ai aussi bien aimé l'histoire qui est mignonne tout plein et bien ficelée (un chouïa prévisible mais ça passe   )

    Mes petits reproches : des personnages pas vraiment attachants (mais ça je pourrais le dire aussi sur les autres romans japonais que j'ai pu lire) et une écriture moins poétique que celle à laquelle les auteurs japonais m'avaient habituée, on sent bien que l'auteur essaie mais ça n'arrive pas totalement à son but, il y a des tentatives de descriptions un peu poétique mais je trouve que ça ne marche pas vraiment...

    Pour comparaison, Haruki Murakami avait réussi à me fasciner avec la description d'un ascenseur ...

    Au final... ça reste quand même un livre très agréable à lire et même si on ne s'attache pas particulièrement aux personnages, on suit avec plaisir leur ballade et l'évolution de leur relation un peu particulière. Je ne peux pas dire que ce livre soit un gros coup de cœur mais il mérite d'être lu (en ce qui me concerne je suis généralement une lectrice assez rapide mais là, il m'a fallu pas mal de temps pour avaler les petite 160 pages de ce livre... Mais ça, ça a été le cas pour tous les romans japonais que j'ai lu)

     

    Egalement, comme tous les autres romans japonais que j'ai pu lire jusqu'à présent (OUI JE SAIS 4), une fois la lecture finie, j'ai l'impression qu'il me faut un temps de réadaptation à la vie et à une autre lecture, comme quand on sort d'un cocon tout doux pour se rendre dans le froid.


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  • Verte de Marie Desplechin

    Résumé : Humour et sorcellerie. Tout prédestine la jeune Verte à devenir sorcière, car dans sa famille, on l'est de mère en fille… sauf quand on a aucun don ! Mais quand la grand-mère s'en mêle, le résultat dépasse un peu trop les espérances. Très rythmé, ce roman à plusieurs voix dresse un portrait tissé de dérision sur les relations mère-fille. Dès 9 ans Fille de sorcière, petite-fille de sorcière, Verte a un destin tout tracé, entre brouets puants et sortilèges. Mais cette carrière ne l'intéresse pas. Elle veut une vie normale avec de bonnes notes et, plus tard, un bon mari ; Soufi, par exemple, ferait un excellent prince charmant. Sa mère confie alors son éducation à grand-mère Anastabotte... Un roman désopilant écrit à quatre voix, dont une, assez insolente, qui parle à toutes les petites filles ne souhaitant pas forcément ressembler à leur mère.

     

    Verte Marie Desplechin

     

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    J'ai beaucoup aimé ce livre qui casse un peu le mythe de la sorcière moderne qui au final... Ressemble beaucoup à la femme moderne qui doit s'en sortir comme elle peut, surtout quand elle est maman célibataire d'une pré ado (même si c'est elle qui a voulu être maman célibataire)!

    L'histoire est très drôle et les personnages vraiment attachants, même si Ursule est agaçante, on a quand même envie de l'aider et de la rassurer, que même si sa fille n'est pas le modèle qu'elle aurait souhaité, c'est quand même une gentille fille... Avec beaucoup de potentiel.

    Ce que j'ai apprécié aussi c'est que quatre narrateurs se succèdent (Ursule, Anastabotte, Verte, Soufi pour Ursule reprend la main pour la conclusion...) Ce qui fait que l'histoire se dévoile sous divers point de vue et évidemment à chaque changement de narrateur, on va un peu plus loin, on nous raconte pas à chaque fois exactement les mêmes événements avec des points de vue différents sinon, ça manquerait totalement d'intérêt...

    Une de mes profs de fac nous avait parlé de ce livre en disant qu'il pouvait être difficile pour les enfants car ils devaient comprendre que le livre continuait mais que l'histoire repartait en arrière... Alors forcément avec mon point de vue d'adulte, ça ne m'a pas trop posé de problème mais je pense que l'histoire est assez bien menée pour que ça ne soit pas trop perturbant pour un (pas trop) jeune lecteur...

     

    Donc, si vous avez plus de 9 ans, sautez donc à pieds joints dans ce livre sans hésitation ^^


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